Édouard Abiet, Panégyrique de M. l'abbé Murat… (1864)
“ Si les regrets qu'il a laissés dans la paroisse peuvent être adoucis, c'est en songeant que Dieu n'oublie jamais les hommes qui, foulant aux pieds les grandeurs de la terre et les caprices du sort, se sont montrés dans ce monde les heros du plus pur christianisme, et ont mérité à ce titre la couronne de l'immortalité. ”
