A Monsieur le Gouverneur général civil de l'Algérie… (1887)
“ Lors de la création de Mila comme ville de constitution des banlieues de Constantine, il avait été prévu que, pour donner un essor favorable à son progrès, il serait donné à chaque habitant qui aurait bâti, quinze hectares de terre, pour leur permettre d'attendre le développement de son commerce et de son industrie ”
