A. Sockeel, Oraison funèbre de M. l'abbé Antoine-Célestin-Henri Goidin… (1877)
“ Voici venir, enfin, l'heure de la jouissance : son école s'organise ; des mains généreuses lui permettent de jeter bientôt les fondations de son église ; il va en poser la première pierre ; il revit. Non!. Il comptait trop sur l'énergie qui l'avait soutenu jusque-là. La nature est épuisée. Il tombe blessé à mort, mais il tombe, comme le bon soldat, au champ d'honneur. ”
