A messieurs les membres de la Commission parlementaire des tarifs des douanes (1884)
“ Un droit d'entrée, à moins qu'il ne fût très élevé, n'empêcherait pas l'introduction de ces orges et ne serait dès lors qu'un impôt perçu sur la brasserie et sans profit pour l'agriculture. Nous inclinons même à penser, que l'agriculture serait la première à pâtir de ce nouvel ordre de choses. ”
