Résumé

Adresse de l'Union du parfait accord des ouvriers cordonniers et bottiers de la ville de Montpellier et de ses faubourgs… (1833)

Si la civilisation fait des progrès, aucune classe ne doit y rester étrangère ; chacun doit connaître ses droits et ses devoir. La liberté et l'ordre sont inséparables , nous en sommes convaincus ; mais l'ordre ne saurait exister lorsque l'ouvrier ne peut pas , en travaillant, suffire à ses besoins. Nos réclamations n'ont , d'ailleurs, rien d'illégal ; chacun a le droit de débattre le prix de son travail , et d'exiger le salaire qu'il croit convenable.
veuillez donc, Messieurs, vous consulter , et nous sommes persuadés que tous les hommes équitables apprécieront la validité de notre demande.
Source : Gallica

Adresse de l'Union du parfait accord des ouvriers cordonniers et bottiers de la ville de Montpellier et de ses faubourgs… (1833)

Pourquoi, dans un siècle régénérateur où l'on sent si vivement le besoin d'améliorer le sort des classes pauvres, les ouvriers cordonniers seraient-ils condamnés à une misère continuelle, obligés de travailler seize à dix-huit heures par jour pour gagner à peine de quoi suffire à leur existence ?
Source : Gallica

Adresse de l'Union du parfait accord des ouvriers cordonniers et bottiers de la ville de Montpellier et de ses faubourgs… (1833)

Il en est temps, MM. les Maîtres ; vos ouvriers ne veulent plus ' être les victimes de l'affreuse concurrence qu'un grand nombre d'entre vous exerce sans bornes. Un cri unanime s'est fait entendre ; tous les ouvriers en général, quelle que soit leur position, veulent coopérer à la réforme des abus qui nuisent à leurs avantages ainsi qu'aux Vôtres; car, encore quelques années d'un pareil système, et les maîtres et les ouvriers ne pourraient plus vivre.
Source : Gallica

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