Résumé

Antoine Campaux Soulzbach. A Francisque Devillaine… (1866)

C'est au fond d'un vallon tout riant de verdure, Ou la,pomme et la noix croissent à l'aventure. Et qui vass'eufoncant, pour le charme des yeux, Ainsi qu'un labyrinthe, en replis gracieux. Des deux chaînes de monts, dont les croupes sans nombre Lui versent la fraîcheur et lui prêtent leur ombre, Le soleil dore l'une, au matin, de ses feux, Et fait à l'autre, au soir, de splendides adieux.
Source : Gallica

Antoine Campaux Soulzbach. A Francisque Devillaine… (1866)

Mais, de ce frais vallon le bienfaisant génie, C'est une fraîche sourcevà la coupe bénie, Qui jaillit de ce sol, et dont le flot vital Guérit, ou peu s'en faut, toute espèce de mal. Le Styx ne trempait pas la fibre davantage Que ne fait cette source, en bain eomme en breuvage; Et qui veut se refaire et rajeunir le sang, Y vient mouiller sa lèvre et se baigner le flanc.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature