Antoine Campaux, Soulzbach. A Francisque Devillaine… (1866)
“ C'est au fond d'un vallon tout riant de verdure, Ou la,pomme et la noix croissent à l'aventure. Et qui vass'eufoncant, pour le charme des yeux, Ainsi qu'un labyrinthe, en replis gracieux. Des deux chaînes de monts, dont les croupes sans nombre Lui versent la fraîcheur et lui prêtent leur ombre, Le soleil dore l'une, au matin, de ses feux, Et fait à l'autre, au soir, de splendides adieux. ”
