Augusta Holmès,
Lettres d’Augusta Holmès à Camille Saint-Saëns
“ J’avais vaguement espoir que vous passeriez à Florence (pourquoi non ?) ces temps-ci. Je sais que votre cœur d’artiste et d’ami se serait réjoui du succès de mon Hymne à la paix. Votre cœur de Français avait aussi de quoi être content, car c’est « vive la France ! » que l’on m’a crié. Je vous félicite de tout mon cœur du double triomphe de Samson et Dalila à Rouen, et d’Ascanio à Paris. À bientôt une nouvelle belle œuvre ! Vous êtes de ceux qui ne peuvent pas s’arrêter. ”
