Résumé

Ch. M. Revue des Deux Mondes

Si vous voulez bien voir l’Italie et rapporter de cette belle contrée, de ses mœurs, de ses ruines, de ses chefs-d’œuvre, une impression vraie, naïve, qui vous appartienne, gardez-vous, autant que possible, de tous les indicateurs à titre d’office. Laissez chez les libraires de chaque ville ces livrets insipides dont on voit les étrangers déchiffrer studieusement la triste prose dans les musées de Rome et de Florence, en tournant le plus souvent le dos au marbre ou à la toile. Regardez vous-même ; cherchez, choisissez ; restez où le beau vous frappe.
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Ch. M. Revue des Deux Mondes

On me répondra que n’a pas qui veut en Italie des hôtes distingués, sans infatuation ni pédantisme ; que, d’une autre part, les voyageurs ayant le goût et le sentiment du beau, le coup-d’œil artiste et quelque temps à perdre pour s’orienter eux-mêmes, ne sont pas, non plus, en fort grand nombre
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