Résumé

Portrait de Ferdinando Palasciano Ferdinando Palasciano De l'Hygiène à Naples. Lettre à M. le rédacteur en chef de la Gazette médicale de Paris… (1847)

A Naples, il n'y a pas de fosses d'aisance, et par conséquent on n'est pas sujet aux vidanges, excepté dans les cas très rares de restauration des tuyaux. A Naples donc. il n'y a pas d'égoûts ouverts qui amènent les eaux de l'intérieur des cours dans les rues, et en leur faisant parcourir le bord des trottoirs, vont les jeter plus ou moins loin sous le pavé des grandes places, parce que dans un climat méridional ce système serait très nuisible et toujours dégoûtant à la vue.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinando Palasciano Ferdinando Palasciano De l'Hygiène à Naples. Lettre à M. le rédacteur en chef de la Gazette médicale de Paris… (1847)

Ni le pavé formé de cailloux informes mis l'un à côté de l'autre, pourrait être préféré au magnifique pavé de Naples par la même raison qu'il favoriserait la permanence des ordures et l'émanation. On voit donc la raison par laquelle les Napolitains ne comprennent ni les plombs, ni les égoûts.
Par ce même motif le fumier est très rare à.Naples. C'est une marchandise que les cochers vendent quelquefois à un prix paradoxal, pour ne pas le laisser dans les rues, attendre le pied du visiteur étranger qui va lui demander le côté de la civilisation.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinando Palasciano Ferdinando Palasciano De l'Hygiène à Naples. Lettre à M. le rédacteur en chef de la Gazette médicale de Paris… (1847)

Finalement il y a des ifcuveautés à propos de l'hygiène que le Gouvernement napolitain n'adoptera jamais par intime conviction, comme par exemple de taire pratiquer l'hygiène à force d'amende. Dans les pays comme Naples légalité parfaite, les lois de l'amende et les privilèges pécuniaires qui accablent le pauvre tandis que le riche peut s'en moquer, seraient la chose la plus contra- dictoire du monde, etc., etc.
Source : Gallica

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