A Enguehard, Distributions d'eau : hygiène publique… (1903)
“ Pour le pauvre, le santé est un capital précieux, sa fortune entière, et il ne saurait trop prendre de précautions dans le but de la conserver intacte. Et comme tous les habitants des villes et agglomérations sont nécessairement solidaires, exposés aux mêmes dangers, il n'en est point qui puissent se désintéresser des conditions générales de la salubrité, quels que soient les avantages spéciaux que leur situation particulière puisse leur procurer. Tous ont intérêt à concourir à l'amélioration de la santé publique, à la diminution de la mortalité générale. ”
