C. Couderc, De la date initiale des annales de Flodoard
“ Ces raisons n’ont pas toutes la même valeur ; l’une d’elles, la dernière, est même mauvaise. Comment savoir, en effet, que Richer n’a pas utilisé une partie perdue de l’œuvre de Flodoard, puisqu’on n’a aucun renseignement sur cette partie supposée perdue ? Tout ce que Pertz aurait dû se contenter de dire, c’est que Richer ne semblait pas avoir utilisé, pour la partie de sa Chronique antérieure à 919, une œuvre historique aussi consciencieuse et aussi bien informée que l’aurait été assurément celle de Flodoard, si elle avait jamais existé. ”
