Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CCXX
“ Théo, enfin, a de la sensibilité plus qu’on ne le suppose de loin, et il a le cœur ému autant que l’esprit en présence de la vraie beauté. L’humanité, dès qu’on l’abandonne à elle-même, n’est pas encore prête à devenir sage. ”
