Claude Étienne Delvincourt, Discours prononcé à la première séance publique du concours ouvert à la Faculté de droit de Paris… (1822)
“ Au surplus, lorsque je considère les Candidats que nous aurons à juger, et qui sont, en grande partie, élèves de cette École, je me réjouis de penser que le Gouvernement peut attendre avec sécurité l'issue du Concours, quelle qu'elle soit. J'aime à me persuader que vous êtes tous, Messieurs, pénétrés des principes religieux et monarchiques qui doivent diriger le Français véritablement ami de son pays, et que, sous le rapport de la capacité, les juges n'auront d'autre regret à exprimer, que celui d'avoir un aussi petit nombre de places à donner. ”
