De J.-J. Rousseau, du parlement et de M. Necker… (1790)
“ Le Parlement se doit à lui-même de se purger de tous ses torts, afin de se présenter pur et sans tache devant la Nation. On parle d'un projet qu'il a de faire une confession générale, où il les doit consigner tous pour s'en laver. Je ne sais ; mais ce projet a, selon moi, quelque chose de grand qui me paroît digne de lui ; qu'il le fasse ou non, l'effet de ma motion ne doit point être nul. On rétablit tous les jours la mémoire de ceux qui ont été injustement condamnés ; Rousseau a été évidemment dans ce cas, et je demande justice pour lui. ”
