Du devoir électoral. Nouveau cas de conscience… (1877)
“ Il est grand temps, on doit le reconnaître, que la conscience des honnêtes gens cesse de se désintéresser ainsi de la question électorale. Trop souvent de nombreux électeurs, entraînés par certaines influences ou dominés par je ne sais quel esprit d'opposition, ont cru pouvoir voter pour des hommes de désordre, sans se rendre coupables contre l'Eglise, ni contre la Patrie : d'autres, en plus grand nombre encore, ne se sont nullement reproché une abstention déplorable, mais dont ils n'avaient pas prévu les désastreuses conséquences. ”
