Résumé

Francesco Campadelli Une Larme ! à la mémoire de mon fils Julien que dans la fleur de l'âge les flots ont ravi à mon amour… (1856)

Les flots du Gibraltar ont laissé sur la plage Les glorieux débris de leur cours triomphant.
Une larme! Pour toi:, mon fils, je n'en ai qu'une : C'est celle qui du coeur monte aux yeux paternels. Un homme ne sait pas pleurer son infortune : Il garde seulement des regrets éternels.
Source : Gallica

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