Résumé

Portrait de François-Marie Luzel François-Marie Luzel Gwerziou Breiz-Izel. Chants populaires de la Basse-Bretagne…

Et les sonneurs qui sonnaient, sonnaient aux gens de la noce,
Et moi de presser mon cheval, pensant arriver de bonne heure ;
Et moi de presser mon cheval, pensant arriver de bonne heure,
Hélas ! quand j’arrivai, on allait se coucher.
— Ouvrez-moi votre porte, jeune femme deux fois mariée,
Le vent est cruel, et mes deux mains sont engourdies ;
Le vent est cruel, et mes deux mains sont engourdies
A tenir la bride de mon cheval, et mon épée dorée.
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