Résumé

Gabriel Bernard La tyrannie à nu, ou Le secret des cours… (1831)

La transition, des fureurs monstrueuses de la TYRANNIE, au régime si, doux ! si simple ! de la RÉPUBLIQUE, est d'autant plus infaillible et nécessaire, que la DESTRUCTION illimitée, tend directement au NÉANT ; au néant dont l'absurdité devient palpable en proportion que ce but s'aperçoit plus distinctement ! Tandis qu'une CONSERVATION réglée sur la prudence marche droit à l'éternelle RÉALITÉ, point inabordable tout autant que l'autre, mais vers lequel tout invite au lieu d'y répugner.
Source : Gallica

Gabriel Bernard La tyrannie à nu, ou Le secret des cours… (1831)

Lui remettant sans réserve ses droits souverains sur la CHOSE PUBLIQUE qui doit, du nom de la titulaire, être gérée en tout conformément à ses ORDRES. Sans que ce MAJESTUEUX PRÉPOSÉ soit responsable d'aucune méprise échappée en sa gestion toujours, éclairée par la foi : faute d'erreur n'est irrémissible qu'en la perfection supposée : la SOUVERAINE elle-même n'aspire qu'à se rectifier.
Source : Gallica

Gabriel Bernard La tyrannie à nu, ou Le secret des cours… (1831)

Le SEXE le moins nombreux restera, comme il l'est, chargé seul de la production évidente des FRUITS de la GÉNÉRATION commune , de leur éducation particulière jusqu'à la maturité, et de tous soins ultérieurs, indispensables garans de la CHOSE PUBLIQUE contre tout dommage du fait de la GÉNÉRATION. Ainsi, la POPULATION tout immense quelle devienne, SE DÉCLARE, comme elle l'est de fait, IRRÉVOCABLEMENT SOUMISE A L'EMPIRE inviolable de l'OPINION: de l'Opinion, résumé général des jugemens , des moindres sensations, particulières de chaque égoïsme.
Source : Gallica

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