Daubenton, Blondel, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ La plus grande partie des animaux se perpétuent par la copulation ; cependant parmi les animaux qui ont des sexes, il y en a beaucoup qui ne se joignent pas par une vraie copulation ; il semble que la plûpart des oiseaux ne fassent que comprimer fortement la femelle, comme le coq, dont la verge quoique double est fort courte, les moineaux, les pigeons, &c. D’autres, à la vérité, comme l’autruche, le canard, l’oie, &c. ont un membre d’une grosseur considérable, & l’intromission n’est pas équivoque dans ces especes : les poissons mâles s’approchent de la femelle dans le tems du frai ”
