Roulin D. M., Revue des Deux Mondes
“ Le cocatrix était le serpent, le basilic né de l’œuf pondu par un coquâtre ou par un coq. Si un coq pondait un œuf, il était manifeste, d’après les idées du temps, que ce ne pouvait être que l’effet de quelque sortilége ou même de l’opération immédiate du démon. Or, d’un pareil produit, il ne pouvait naître qu’un animal éminemment malfaisant ; les philosophes n’avaient pas sur ce point une autre opinion que les ignorans. ”
