Humbug (1867)

Résumé

Humbug (1867)

Vous épousez au civil, vous faites des enfants au civil, mourez au civil; conséquents avec vous-mêmes et votre statue, vous dites : « Transaction-trahison », et jamais par « lâcheté civile » , vous ne donneriez le spectacle éminemment libéral des palinodies de vos pères !. Eh bien! croyez-moi, congédiez placeurs, chauffeurs, artistes, gâcheurs, tous voltairiens « vestroe fa-i-inoe »; ce nonobstant, battez toujours la caisse, massez force centimes, sans trop vous en tenir aux « 50 », dignes héritiers de la gent « maximum ».
Source : Gallica

Humbug (1867)

Jamais centimes n'auront été mieux placés. Ce ne sera pas une, ce seront des millions de statues que vous érigerez ; vous ne frapperez pas quelques regards distraits, perdus, indifférents, vous imprégnerez les masses du souffle immortel.
Source : Gallica

Humbug (1867)

Adhésions, admirations, centimes, pleuvent, diton, rue du Croissant, ce qui point ne m'étonne :
Non, non, jamais en France Gent panurgique ne périra.
Et d'abord constatons, à l'honneur des « Haviniens » que leur « Voltairianisme » en est un de bon aloi ; qu'ils n'ont pas ombre d'arrière-pensée, sont vierges de toute « boutiquerie ». Imbus de l'esprit de leur statue : haine, mépris de « Vinfâme »; propagandistes à tout prix, voulant la fin, veulent les moyens ; en un mot plus « statues» que « leur » statue, et par-dessus tout. pratiques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature