Gabriel Ginek

Voltaire (1869)

Résumé

Gabriel Ginek Voltaire (1869)

Il parle, et le préjugé croule, Vaincu par ce souffle puissant; Il parle, et la vérité roule Parmi le peuple frémissant !
Pourquoi ces triomphes rapides ?
Comment un homme, dans un jour, Montre-t-il vos laideurs, vos rides, Colosses broyés sans retour?
C'est que, dans sa pitié profonde Pour l'Humanité qui gémit, Il a le mot qui brise ou fonde, Le mot qui console ou punit.
Source : Gallica

Gabriel Ginek Voltaire (1869)

Sa polémique fut opiniâtre, universelle, humanitaire, et c'est là que je trouve le secret de la force et de l'originalité du philosophe. Jamais il ne fit de l'art pour l'art ; il subordonna tout à un but : le bonheur de l'Humanité réalisé en grande partie, selon lui, par la conquête de la liberté de penser et le règne de la tolérance sur les ruines des abus et préjugés féodaux, sociaux, religieux.
Source : Gallica

Gabriel Ginek Voltaire (1869)

Comme le vautour de la Fable t, Trop souvent le mal trouve en vous, Dans les cœurs mêmes qu'il accable, Un aliment à son courroux.
Adorez un Dieu! soyez justes ! 2 Il suffit. N'ai-je pas prouvé De vos éternelles disputes L'éternelle inutilité ?
Source : Gallica

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