J. Darbaumont, M. Guizot et les élections de 1846… (1846)
“ La loi sur les patentes n'a pas moins contribué à décimer les forces de l'opposition. Dans les colléges composés de deux, trois ou quatre cents électeurs ; dans les villes où le cens de l'électeur est, en grande partie, formé de sa patente, il a été facile au gouvernement de classer les bons et les mauvais, en un mot, de se créer des électeurs. Il est vrai que le trésor n'y a rien perdu, et que le ministère y a gagné une bonne centaine de bornes. ”
