Résumé

J. Dumarest Club de Château-Chinon. Séance du 18 avril 1848… (1848)

Ces jours, où l'on jouait à la République, où abusant sacrilégement de tout, quelques hommes, je dis mieux, Citoyens, quelques monstres imposaient à nos pères un joug qui surpassait celui des NÉRON, des TIBÈRE, des CALIGULA!...
Non, Citoyens, non; la liberté cette fois ne sera pas un vain mot, on nous l'a promise entière : nous l'aurons. Il n'en serait rien, Citoyens, non, il n'en serait rien, si l'on supprimait les frères, si l'on confiait à une seule classe d'hommes le soin précieux de l'instruction et de l'éducation de la jeunesse.
Source : Gallica

J. Dumarest Club de Château-Chinon. Séance du 18 avril 1848… (1848)

« Encore quelques mois, a dit M. l'instituteur, et nous n'aurons plus ni frères, « ni soeurs... Leur expulsion sera la conséquence de l'avènement en France « du Gouvernement Républicain, »
Nous nous plaisons à croire, citoyens, que ce n'est là qu'un projet de loi élaboré dans la fameuse réunion de St-Saulge, où Mrs les instituteurs, au nombre de 70, n'ont eu qu'un cri pour demander, au nom de la LIBERTÉ, de I'ÉGALITÉ, de la FRATERNITÉ, la suppression d'une société d'hommes qui se posent en concurrents dans presque toutes les villes de la République.
Source : Gallica

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