Résumé

Jean-L.-A. Reymond Réponse à quelques circulaires administratives et électorales (1828)

En nous accusant d'usurpation inconstitutionnelle, l'administration, prise d'un zèle louable, mais un peu tardif, pour l'observation de la loi, n'a donc fait évidemment que combattre un fantôme qu'elle a créé dans une intention facile à découvrir. Nous avons proposé à ceux qui sont inscrits sans droit, de reconnaître qu'ils l'ont été par erreur; cette voie les soustrairait au désagrément d'une grande publicité, et d'une décision qui reportera sur eux l'accusation de fraude; mais elle laisserait l'administration sans réponse.
Source : Gallica

Jean-L.-A. Reymond Réponse à quelques circulaires administratives et électorales (1828)

Quand on la voit au contraire employer tant de soins, opposer tant de résistances, élever tant de difficultés, se roidir contre toutes démarches qui tendent à découvrir la vérité; quand on la voit réduite à altérer grossièrement notre langage , à inculper nos intentions, à nous déclarer ses ennemis par cela seul que nous tendons avec constance à la répression de la fraude, que penser de la bonne foi, de la loyauté dont elle se vante, et de tout le bruit qu'elle fait?
Source : Gallica

Jean-L.-A. Reymond Réponse à quelques circulaires administratives et électorales (1828)

Non, Monsieur, nous n'avons nul droit de faire des injonctions à nos concitoyens ; aussi n'avons-nous fait ni injonctions ni menaces; et nous aurions été dispensés de réponse envers M. de Ribier, comme nous le sommes envers l'électeur anonyme, s'il avait eu la loyauté ou la maladresse de donner copie de notre lettre, comme l'a fait celui qui a jugé convenable de cacher son nom dans une affaire où personne n'a craint de se nommer.
Source : Gallica

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