Pierre Corneille,
Madrigal (Corneille, II)
“ « L’incomparable Sapho est suppliée de mander son avis à l’illustre Aspasie, touchant deux épigrammes faits [1] pour une belle dame de sa connoissance, qui, par un accès d’estime, avoit baisé la main gauche de l’auteur. Il y a partage pour juger lequel est le plus galant : l’un a plus d’effort de pensée, et l’autre a quelque chose de plus simple et plus naturel. » Immédiatement après cette lettre le recueil de Conrart nous présente, sous le titre d’épigramme, la pièce qui commence par : Je ne veux plus devoir à des gens comme vous. ”
