Jean-Louis-Henri Bertin

Résumé

Jean-Louis-Henri Bertin Nécrologie. Verdier (1858)

Voilà ce que depuis dix-huit ans M. Verdier a fait avec un zèle vraiment admirable et souvent avec 'une fatigue excessive. Aussi, combien de fois, nous qui avions le bonheur de vivre dans son intimité, ne l'avons-nous pas vu le soir épuisé, tombant de lassitude, mais satisfait s'il avait assuré le sort de ses enfants d'adoption et prêt a recommencer le lendemain avec une égale ardeur.
Ils sont là ces jeunes hommes qu'il a protégés et aimés ; l'expression douloureuse peinte sur leur visage dit assez que la gratitude est au fond de leur cœur.
Source : Gallica

Jean-Louis-Henri Bertin Nécrologie. Verdier (1858)

Si, pendant sa vie, cet homme de bien n'a pas permis qu'on fit son éloge , c'est un devoir pour nous, qui avons connu, aimé et admiré Verdier, de dire, au jour de sa mort, ce qu'il fut, pour que l'on sache que si, dans notre siècle, il en est beaucoup qui sacrifient tout aux honneurs et à l'argent, il s'en trouve, Dieu merci !
Source : Gallica

Jean-Louis-Henri Bertin Nécrologie. Verdier (1858)

Cette mort, prématurée et imprévue, a jeté le deuil dans le cœur de sa famille , de ses amis et de tous ceux qui ont pu apprécier son zèle et son dévouement.
Il était avocat à la Cour de Paris, en 1840 , alors que M. Demetz et M. de Courteilles fondaient la colonie de Mettray. Quoique Verdier n'eût qu'un modeste patrimoine , il n'hésita pas à abandonner sa profession et à se consacrer tout entier et gratuitement à cette œuvre de régénération, qui a réalisé et même dépassé toutes les espérances de ses fondateurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature