Victor-Lucien-Sulpice Lecot, Mariage de M. P. Picot et de Mlle Lejeune… (1883)
“ Et c'est le mariage qui fait le foyer, avec son inviolabilité, avec sa durée, avec son éternité, à lui aussi, le foyer avec ses fidélités, ses chastes contraintes, avec ses traditions maintenues, avec ses travaux acceptés et ses repos sagement goûtés, avec ses charmes embellis par la vertu et ses peines adoucies par l'union, le foyer avec ces parfums conservés d'un triple amour, l'amour des époux, l'amour des vieux parents, l'amour des enfants, et au-dessus de tout cela, comme le parfum du ciel qu'il faut à toutechose sur la terre, l'amour de Dieu. ”
