Jean-Marie Carette, Zirska, immigrante inconnue
“ « À l’occasion ça peut servir pour boucher les trous. » En ce moment, attablé en face d’un petit meuble dans sa chambre de célibataire, Jean Delande réfléchissait. Son appartement était assez vaste. Sa chambre paraissait d’autant plus grande que les meubles y étaient peu nombreux. Sa bibliothèque tenait la plus grande place. Le reste se composait de deux chaises, d’un lit, d’un divan et de quelques petits meubles sans luxe. C’était à peu de chose près, tout ce qu’il possédait. En quelques mots, sa chambre ressemblait à celle d’un étudiant amateur de livres. ”
