Lettre de M. A......... à un de ses compatriotes… (1814)
“ Lorsqu'un Créancier aurait besoin de quelques acomptes sur sa créance, on pourrait sans danger , les lui remettre; il attendrait alors patiemment la fin du travail. Il ne faut pas oublier que le Ministre a dit dans son rapport, qu'il était juste de mettre promptement dans les mains des créanciers, des valeurs qui représentassent leurs créances. Ce n'est surement pas dans les mêmes vues, que M. Delangre propose d'ajourner à 28 mois, les liquidations. ”
