Résumé

C. Dubost Législation de l'arriéré de 1801 à 1809… (1818)

DANS la brochure que M. le comte Lanjuinais vient de publier sur les dépenses et les recettes de l'Etat pour l'an 1818, et sur le crédit public, en s'adressant à ceux des Pairs qui ont dans la pensée quelques observations ou amendemens sur le projet de la loi de finances pour 1818, il leur signale l'objet suivant:
« V. Art. 1er. du projet : Retour sut les exercices clos. » Ce n'est pas sans chagrin qu'on voit , pour 1818 , » porter à 64 millions 443 mille francs ce qui reste " de l'arriéré de 1801.
Source : Gallica

C. Dubost Législation de l'arriéré de 1801 à 1809… (1818)

Ne trouvant donc rien qui pût nous éclairer sur celte question dans la brochure de M. Ganilh, nous avons examiné les budgets de 1806 et années antérieures à la restauration ; et l'analyse que nous en avons faite , nous a convaincu que M. le comte Lanjuinais ne les avait pas tous sous les yeux lorsqu'il a écrit le paragraphe auquel nous répondons.
Source : Gallica

C. Dubost Législation de l'arriéré de 1801 à 1809… (1818)

Ainsi donc il doit être démontré, le texte
(24)
de la loi à la main, qu'une grande injustice a été commise à l'égard de tous les créanciers de 1801 à 1809; et cette injustice leur a été d'autant plus, préjudiciable, que la Chambre n'ayant point ouvert de crédit législatif dans la dernière session, le Ministre des finances n'a pas cru devoir leur payer le montant des ordonnances dont ils étaient, ou dont ils seraient devenus porteurs; et voilà la raison pour laquelle, dans le budget de cette année, on a demandé un crédit de 2,500,000 fr. de rente. Il résulte de cet exposé : 1°.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature