Martin-Michel-Charles Gaudin

Martin-Michel-Charles Gaudin

Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Opinion préliminaire sur les finances… (1815)

Pour lui, les hommes ne sont rien, et les institutions éprouvées sont tout ; parce que c'est là seulement qu'il trouve des garanties qui le rassurent. Lorsque ce sentiment manifestera son existence par des symptômes auxquels l'opinion publique ne se méprend jamais, alors, mais seulement alors, un ministre , d'un talent ordinaire, pourra tenter d'introduire, avec la circonspection convenable, dans son administration, cet instrument puissant, devenu, dans la main de l'Angleterre, par un concours de circonstances qui lui ont toutes été favorables, un levier capable de soulever le monde.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Opinion préliminaire sur les finances… (1815)

Quoi qu'il en soit, il est évident, pour tous ceux qui ont réfléchi sur cette importante matière,, que le crédit ne peut être que le résultat de la confiance préalablement établie sur des bases solides. La première de toutes est la stabilité bien reconnue du gouvernement: or tout homme impartial et tant soit peu éclairé conviendra que, depuis vingt-cinq ans, cette condition essentielle n'avait, à aucune époque, été complètement remplie en France.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Opinion préliminaire sur les finances… (1815)

La nouvelle situation du royaume promet, avec le temps, à son administration une carrière plus brillante à parcourir. Je dis avec le temps y car c'est surtout ici que la mesure est aussi nécessaire que la précipitation serait dangereuse. La confiance, comme on le sait, est le sentiment le plus indépendant ; il ne prend conseil que du temps, qui seul distingue les prestiges des réalités.
Source : Gallica

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