Jos Parker, Les Poètes du terroir
“ Ah ! qu’est-il de plus triste, en la saison d’automne. Que de vous voir joncher la terre de vos corps. Tandis que, sous le ciel humide et monotone, Les bois silencieux semblent pleurer leurs morts ! ”
Jos Parker, Les Poètes du terroir
“ Ah ! qu’est-il de plus triste, en la saison d’automne. Que de vous voir joncher la terre de vos corps. Tandis que, sous le ciel humide et monotone, Les bois silencieux semblent pleurer leurs morts ! ”
Jos Parker, Les Poètes du terroir
“ Branlant sans cesse à l’air vos têtes toutes pleines De murmures, tendant vos bras en frais arceau, Et tordant vos grands troncs pour tenir les haleines Des vents, vous aviez l’air d’abriter mon berceau. ”
Jos Parker, Les Poètes du terroir
“ Dites, quel aliment vous donne tant de force ? Quel est votre secret, vieillards, pour tant vieillir ? Quels esprits sont vivants sous votre rude écorce. Qui semblent s’animer parfois et tressaillir ? Ce ne sont pas les dieux des anciens sacrifices, La lande ne voit plus leurs mystères sanglants ; Où l’Ovate incantait les sombres maléfices, Le pâtre va cueillir les mûres et les glands. Doux sylphes de nos bois antiques, la prairie, La lande et la palue entendent votre voix ”