Résumé

Joseph Lacroix A Louis-Napoléon Bonaparte. [Vous êtes empereur par la grâce de Dieu et par la volonté du peuple… (1852)

L'homme, que le désir de tout un peuple appelle solennellement au trône, l'élu, que la providence élève au-dessus de ses semblables, doit être considéré comme le frère aîné de la famille nationale, comme le fils aîmé du père qui est aux deux, et à ce titre, doit être sacré pour tous, aujourd'hui, comme le fut, autrefois, le berger David, du vivant même du roi Saul.
Source : Gallica

Joseph Lacroix A Louis-Napoléon Bonaparte. [Vous êtes empereur par la grâce de Dieu et par la volonté du peuple… (1852)

Vous étiez homme, homme fait, homme élu, alors que la justice céleste fit chasser, à coups de pierre et par tout un peuple, le roi des barricades—vous étiez homme, et comme votre heure venait de sonner, la révolution triomphante vous repoussa, loin de son oeuvre et de son orgie gouvernementales , afin de vous désigner solennellement à l'estime et aux préférences de la grande nation encore trompée par des illuminés politiques.
Source : Gallica

Joseph Lacroix A Louis-Napoléon Bonaparte. [Vous êtes empereur par la grâce de Dieu et par la volonté du peuple… (1852)

Maintenant — aux hommes emportés par la passion, par l'intérêt, par l'erreur, qui diraient, en parlant de vous : il est l'usurpateur d'un trône,
Nous répondrons :
« Le peuple—lorsqu'il se prononce contre une » forme de gouvernement ou contre une race ré» gnante—est-il plus coupable que ne l'étaient l'au» dacieux sujet et le hardi conquérant lorsque le » conquérant et le sujet s'emparaient d'un pouvoir » qui ne leur appartenait pas?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature