Joseph Pasturel et Gabriel Pasturel, Les Poètes du terroir
“ Qui attend pour se lever la gazouillante aubade — Que fait tous les matins sa petite maisonnée, — Qui entend chanter son coq, et voit de son seuil — Le bien de son douaire. Qui ne craint ni sergent, ni procureur, ni juge, — Qui ne s’émeut pas quel que soit qui le juge, — Qui n’a nul papier pour tracasser chacun, — Et n’en reçoit d’aucun. ”
