Résumé

Portrait de Achille Jubinal Achille Jubinal Note à propos de l'affaire La Varenne (1868)

Jamais personne ne nous a fait une proposition déshonnête, et, si quelqu'un s'y fût risqué, nous l'aurions mis immédiatement à la porte.
On voit d'ailleurs, par les lettres citées plus haut et qui viennent corroborer les assertions si nettes de mes honorables collègues de la Chambre, — mes collègues aussi en journalisme, — que M. La Varenne, — de juillet 1858 à la fin de 1859, époque à laquelle je quittai le Messager, — ne fut jamais en position ne recevoir 1,000 francs du gouvernement piémontais, et surtout de les envoyer au directeur du journal pour le compte duquel il écrivait.
Source : Gallica

Portrait de Achille Jubinal Achille Jubinal Note à propos de l'affaire La Varenne (1868)

Je ne crois pas être indiscret en ajoutant que la somme eût-elle été cent fois plus considérable, ce directeur l'aurait tout simplement refusée, sans se croire le moins du monde héroïque pour cela, mais uniquement parce qu'il est un honnête homme, ayant dans toute sa carrière fait preuve du désintéressement le plus absolu, et dont la vie, soit privée, soit publique, ouverte et à jour depuis plus de trente ans devant ses concitoyens, n'a pas même besoin d'être défendue.
Source : Gallica

Portrait de Achille Jubinal Achille Jubinal Note à propos de l'affaire La Varenne (1868)

Maintenant, si M. X... se refusait à payer mon reçu, voulez-vous donner l'ordre à la caisse; je vais récrire à ce sujet.
LA VARENNE.
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P. S. — Poussez mon roman, je vous en prie. Ayez la bonté de faire vérifier l'envoi du journal au café Bellardi, porte d'Italie, à Turin. Il s'est abonné pour 6 mois et on ne lui sert pas son numéro. Il est furieux, et c'est justement notre plus chaud partisan ici, etc.
Il faudrait m'ouvrir un crédit pour prendre un représentant à Milan. Il y a trop à faire.
Source : Gallica

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