Résumé

Gilles Assemblée extraordinaire des journaux… (1824)

La vente apparente des Tablettes fut de 80,000 fr. Le prix réel de 260,000, payé par un acquéreur anonyme extrêmement connu.
Au reste, les abonnés de l'Oriflamme, comme ceux des Tablettes, seplaignent beaucoup du mode de liquidation , adopté pour le remboursement des abonnés (qu'on ne rembourse pas toujours) . Il n'y a qu'à voir à cet égard la lettre du sr Dentu, vendeur de l'Oriflamme, insérée au Constitutionnel du 10 avril, dont la Quotidienne avait refusé l'insertion, et que le Constitutionnel a publiée : ce qui prouve que la Quotidienne est bien moins ministérielle que le Constitutionnel.
Source : Gallica

Gilles Assemblée extraordinaire des journaux… (1824)

L'affaire des deux moitiés de Pilote, qui devait être jugée mardi 15 avril, vient de subir un dernier renvoi de huitaine. L'Etoile et le Constitutionnel sont les seuls journaux qui aient donné les détails de cette audience ; le Constitutionnel en avait le droit : mais l'Etoile ! En vérité, la tête tourne à toutes ces pauvres feuilles ! Voici la Quotidienne qui, dans son numéro du 14 avril, jette des doutes sur l'indépendance du Constitutionnel, et des roses sur le Pilote C. Que proviendra-t-il dé ces alliances monstrueuses ! des bâtards ou des monstres.
Source : Gallica

Gilles Assemblée extraordinaire des journaux… (1824)

Elle n'est pas morte, mais une partie de son être veut absolument mourir, tandis que l'autre partie veut vivre : ce qui fait que souvent elle est à l'agonie dans une colonne, tandis qu'elle se porte trèsbien dans une autre. Les paris sont ouverts. ( Une foule de voix) : le rapport ! le rapport ! Le président : le rapport est fait ; c'est le Courrier Français qui l'a rédigé, Il est intitulé : inductions morales et physiologiques sur l'amortissement de l'opinion publique des journaux. C'est le Diable Boiteux, journal politico-littéraire à la suite, qui va en donner lecture.
Source : Gallica

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