Résumé

Ferdinand Valliez Projet de loi sur la presse : courtes observations présentées à Messieurs les membres du Corps législatif à propos de l'amendement de MM. Busson-Billault et Bournat… (1867)

Mais ne sommes-nous pas moralement engagés vis-à-vis de nos abonnés ? et lorsque, dans les colonnes de nos chroniques , nous disons les intéressants débats auxquels vous vous êtes livrés, les hautes considérations que vous avez abordées, les grandes questions de gloire, d'honneur, de morale, de finance que vous avez traitées; n'est-il pas de notre devoir de les présenter aux yeux de nos lecteurs de la campagne qui, du reste, il faut le reconnaître, deviennent exigeants ? Ils veulent connaître vos discussions, vos débats ; la chose publique les intéresse.
Source : Gallica

Ferdinand Valliez Projet de loi sur la presse : courtes observations présentées à Messieurs les membres du Corps législatif à propos de l'amendement de MM. Busson-Billault et Bournat… (1867)

Et il est à remarquer que, contrairement à ce qui existe habituellement, plus un journal a d'abonnés, plus la publication des suppléments lui cause de perte. Avec la faculté qu'ont aujourd'hui les administrations de journaux de se procurer, à Paris, des suppléments tout imprimés, en aussi petit nombre qu'on le désire, il arrive qu'un journal qui a 500 abonnés à servir, n'est obligé qu'à un sacrifice peu élevé. Tandis qu'un journal de 3,000 abonnés, dépensera par jour en suppléments 45 ou 50 francs.
Source : Gallica

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