Mémoire en faveur de M. Panckoucke…
“ Mais aujourd'hui que nous n'avons plus de censure que la loi, n'est-ce pas à la loi feule à prononcer? & si les loix, qui doivent avoir pour objet les délits de la presse, ne font A ( 2) pas faites, il doit donc y avoir une liberté indéfinie pour tous. Certes , c'est un grand mal que ces délits dev la presse ; sûrs de l'impuníté , l'anarchie ôte à la presse ses plus précieux avantages. Dans le tumulte de toutes les passions, au milieu de leurs excès, qui saura dire à quels signes certains la justice & la vérité doivent être reconnues ? ”
