Résumé

L. Notat Madame de Prunelet. [Signé : L. Notat… (1854)

Non, disait sur la tombe, un vénérable ecclésiastique, c'est dans la religion et dans la religion seule qu'il faut les chercher; dans la religion qui nous enseigne que nous retrouverons un jour ceux que la mort nons a ravis.
Il n'y a, en effet, qu'une conviction profonde de l'immortalité de l'âme qui puisse sauver du désespoir l'homme soumis à d'aussi rudes épreuves que celles qu'a eu à subir, dans l'espace de peu d'années, l'excellent homme, à la douleur duquel tout Hermé, tous ceux qu'il a comblés de ses bienfaits, tous ceux qui le connaissent s'associent.
Source : Gallica

L. Notat Madame de Prunelet. [Signé : L. Notat… (1854)

Habitants d'Hermé, disions-nous, vous avez perdu celle qui pour vous fut une seconde providence ; pleurez sur son cercueil, mais ne vous laissez pas aller au découragement : Madame DE CLERMONT laisse d'illustres rejetons. L'esprit de leur pieuse mère survit en eux. Comme elle, ils vous
secourront dans vos besoins, vous soulageront dans vos peines.
Source : Gallica

L. Notat Madame de Prunelet. [Signé : L. Notat… (1854)

Nous ne nous trompions pas. Madame DE PRUNELET, digne fille de Madame DE CLERMONT, imitateur fidèle des vertus de sa mère, consacrant comme elle son existence et sa fortune au soulagement des misères humaines, renonçant à toutes les, joies, à tous les plaisirs que lui offrait le monde, s'imposant des privations pour être à même de secourir plus de malheureux, Madame DE PRUNELET comblait le vide qu'avait laissé sa sainte mère. On renaissait à l'espérance , on bénissait, à Hermé, l'illustre famille chez qui les sentiments de religion et d'amour du prochain sont traditionnels.
Source : Gallica

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