Résumé

Joseph-Marie de Mello Traduction de la lettre pastorale de l'inquisiteur D. Joseph-Marie de Mello… (1807)

Voulez-vous donc ramener au roi légitime les cœurs aliénés par le Concordat, et les éloigner de l'usurpateur à qui le Concordat les attache, anéantissez le Concordat, faites revivre l'ancienne et véritable religion. Quand on veut faire cesser une révolution, comme pour l'opérer, il n'est aucun moyen qu'on doive négliger, sous prétexte qu'il est petit. Mais combien celui que je propose et puissant ! Enroulez-vous la preuve?
Buonaparté est un impie. Cependant il met un intérêt vif et constant à sa nouvelle religion concordataire; il fait du Concordat une affaire capitale
Source : Gallica

Joseph-Marie de Mello Traduction de la lettre pastorale de l'inquisiteur D. Joseph-Marie de Mello… (1807)

L'inquisiteur se joue en cet endroit de la crédulité publique. Il semble, en vérité, que le peuple Portugais était le plus malheureux de toutes les nations, un peuple assailli par des ennemis étrangers auxquels il ne pouvait résister, un peuple opprimé au-dedans par son souverain, un peuple livré aux désordres de l'anarchie et des dissentions civiles, un peuple enfin qui dans sa fureur déchirait ses propres entrailles, et à qui il ne restait d'espoir que dans une armée française. Mais ..quel était donc le seul ennemi du Portugal ?
Source : Gallica

Joseph-Marie de Mello Traduction de la lettre pastorale de l'inquisiteur D. Joseph-Marie de Mello… (1807)

Dès lors il avertit que la chute du Concordat vest un moyen d'ébranler son trône ; que la véritable religion peut et doit servir au succès de la justice, comme la fausse à servir à celui du crime. Les défenseurs du trône auraient sur l'usurpateur plusieurs avantages; ils combattraient pour la vérité, et ils emprunteraient toute sa force ; ils trouveraient bien des cœurs favorablement disposés ; ils ramèneraient aisément à l'église et au roi un peuple au fond catholique, qui n'est qu'égaré.
Source : Gallica

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