Résumé

La Bienheureuse Louise de Savoie… (1881)

Les vertus dont elle s'était fait, dès sa jeunesse, une heureuse habitude, elle les pratiqua avec une très grande perfection dans l'état du mariage. Les vanités du monde, les charmes séducteurs de la cour, ne lui inspiraient que du dégoût. Elle sut, par la sainteté de sa vie, la sagesse de ses conseils et l'efficacité de ses prières, ramener bientôt les gens de sa maison à des mœurs plus chrétiennes, et inspirer à son mari, qu'elle chérissait en Dieu, l'admirable résolution d'embrasser la perfection évangélique.
II. Veuve à l'âge de vingt-sept ans, Louise se donna entièrement à Dieu.
Source : Gallica

La Bienheureuse Louise de Savoie… (1881)

Heureuse de se réduire à un petit nombre de domestiques, à une nourriture frugale et à des vêtements simples, sous lesquels encore elle portait la bure grossière des clarisses, elle vaquait assidûment à la contemplation des choses célestes, aux œuvres de pénitence et de piété, et faisait chaque jour de nouveaux progrès dans les voies de la perfection chrétienne. Embrasée d'une charité de plus en plus ardente, elle consacrait avec une libéralité prodigue ses immenses richesses à l'entretien des pauvres, des religieuses et des clercs
Source : Gallica

La Bienheureuse Louise de Savoie… (1881)

Dieu, après la mort de sa servante, glorifia sa sainteté par de nombreux miracles 5 ; aussi futelle jugée digne d'être ensevelie avec magnificence, puis transférée à Nozeroy 6, et honorée par diverses autres manifestations du culte ecclésiastique. Ce culte ayant été canoniquement constaté, le souverain pontife Grégoire XVI le confirma par un décret de la sacrée congrégation des rites, en l'année 1839 7, et approuva la récitation d'un office propre en l'honneur de la Bienheureuse
(Office de la B. Louise, leçons du IIe Noct. de Mat.)
Source : Gallica

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