Résumé

La Famille Guéhéneuc, origines et anciennes alliances (1909)

L'existence des trois autres branches contemporaines de Catherine établit au contraire que dès le milieu du XIV° siècle la famille comptait déjà de nombreuses générations.
Raoul Guéhéneuc était, avons nous dit, un important personnage et grâce à lui la branche à laquelle il appartenait devint, quoiqu'elle fût la plus récente, celle qui donna à la famille son principal relief. Il fit faire à sa soeur un brillant mariage, au moins en ce qui est de la naissance, puisqu'elle épousa en premières noces un cadet de la famille d'Acigné.
Source : Gallica

La Famille Guéhéneuc, origines et anciennes alliances (1909)

Aussi nous voyons que du vivant de sa femme, Jean de Carmené portait le nom de Guéhéneuc, mais, après la mort de celle-ci, ses descendans l'abandonnèrent et conservèrent seulement le nom de Carmené qui était aussi celui d'une famille ancienne et d'une certaine importance puisqu'ils étaient seigneurs de St-Gouëno. Ils conservèrent toutefois la juridiction de Gomené qui passa en 1620 à la famille Le Mintier par le mariage d'un de ses membres avec l'héritière de Carmené. Si la branche aînée des Guéhéneuc était éteinte, la famille continuait à exister.
Source : Gallica

La Famille Guéhéneuc, origines et anciennes alliances (1909)

Elle possédait de temps immémorial haute, basse et moyenne justice et sa juridiction s'étendait surtout le territoire qui forme actuellement celui de la grosse paroisse de Plouguenast. On ne saurait dire de quelle époque date cette seigneurie qui remonte vraisemblablement aux premiers âges de la féodalité. Un titre authentique nous apprend qu'au commencement du XIVe siècle elle avait pour seigneur Rolland qui ne laissa qu'une fille mariée à Jean Allain de Carmené, qui était en 1388 maître d'hôtel du connétable Olivier de Clisson.
Source : Gallica

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