Résumé

La coalition et les 221

Nos institutions, l'avenir de la France, sa prospérité, sa dignité, voilà ces intérêts. Si vous voulez que la France manque à la foi des traités, cette parole d'honneur des peuples ; si vous voulez qu'elle fasse la guerre en Belgique, où elle déchirerait un pacte qu'elle a signé ; si vous voulez qu'elle fasse la guerre en Espagne, où la haine de l'étranger rallierait peut-être tous les partis contre nous ; si vous voulez qu'au détriment du commerce, de l'agriculture, de l'industrie, une politique irritante ne laisse jamais place aux améliorations sociales et matérielles
Source : Gallica

La coalition et les 221

Vous seuls pouvez conjurer les malheurs qui nous menacent, maintenir l'équilibre des pouvoirs et assurer le triomphe définitif de la politique d'ordre et de paix honorable ; vous seuls pouvez rendre une vie nouvelle au commerce et à l'industrie en choisissant des hommes qui, amis véritables et désintéressés de nos libertés, prêteront un loyal concours au gouvernement, et permettront aux chambres et à l'administration de relever et de consolider les intérêts matériels compromis et délaissés.
Source : Gallica

La coalition et les 221

Au commencement de la session de 1839, les divers partis qui se trouvaient dans la chambre en minorité se réunirent dans le double but de s'emparer du pouvoir, ou tout au moins de rendre impossible la marche du gouvernement. Dans cette coalition, qui ne pouvait rien édifier sur le sol qu'elle remuait sans cesse, tous les drapeaux se confondirent: là se rencontrèrent des hommes qui pendant huit années n'avaient eu ni des paroles assez amères ni des armes assez puissantes pour se flétrir et se combattre entre eux
Source : Gallica

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