Résumé

Le Bilan de la république (1885)

Au dedans, tout n'est que trouble et discorde: le divorce menace la famille; l'enfant n'appartient plus au père, à la mère, mais au maître de l'école qui, dans son ruineux palais scolaire, lui enseigne le mépris de la vieille France et la négation de Dieu; la guerre est déclarée à l'Église; les meilleurs parmi les magistrats ont dû descendre de leurs sièges ; les communards, amnistiés par la République, relèvent la tête, trônent à l'Hôtel de Ville de Paris et commencent à pénétrer à la Chambre des Députés.
Source : Gallica

Le Bilan de la république (1885)

Les méchants se rassurent et les bons tremblent.
Toutes ces souffrances, toutes ces ruines, toutes ces hontes étaient faciles à prévoir; elles ont été annoncées d'avance par les conservateurs, d'abord en 1876, ensuite en 1877. Eh bien ! aujourd'hui, l'on peut faire, avec plus de certitude encore, une autre prédiction. Si le suffrage universel vote de nouveau pour la gauche, s'il n'expulse pas les républicains du pouvoir, les maux actuels ne sont rien, en comparaison de ceux qui nous menacent. Le règne des opportunistes est fini, celui des violents va commencer
Source : Gallica

Le Bilan de la république (1885)

A cet exposé, dont pas un trait, pas un chiffre ne peut être contesté, il ne reste plus qu'un seul mot à ajouter, Si le dernier valet de ferme, chargé par vous de cultiver un champ ou de gérer une métairie, l'exploitait comme le gouvernement républicain a administré la France, que feriez-vous ?
Source : Gallica

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