Leibniz, Une propriété des nombres premiers…
“ Si leur progression était bien connue, elle servirait à nous découvrir le mystère des nombres en général : mais elle a paru si bizarre jusques ici, qu’on n’en a pû trouver aucune marque ni propriété affirmative : et tout ce qu’on en sçait, c’est qu’ils sont indivisibles : encore est-il malaisé de le reconnaître dans les grands nombres, sans en faire l'essai par une multitude d’autres, ce qui est étrangement prolixe. ”
