Résumé

Les consolations (1846)

“ Heureux enfin dans son deuil solitaire, L'homme éprouvé par le trouble et l'ennui, — Quand pour tout bien il possède sur terre Un chien qui l'aime et qui meurt avec lui !
N'avons-nous point âme où verser notre âme , Là, près de nous; une plante, une fleur, Sur qui tomba le regard d'une femme, C'est un doux rêve à bercer la douleur.
”
Source : Gallica

Les consolations (1846)

“ Et puis viendra le temps où, fils de la Neustrie , Tu sèmeras pour l'avenir.
Oh ! que, dans tes labeurs, le saint nom de patrie Domine alors ton souvenir !
Sur cette terre, hélas ! un même vent funeste Abat les hommes et les fleurs.
Mais la fleur du matin disparaît ; l'homme reste : Mort, il revit des jours meilleurs.
Pauvre petit enfant, doux orgueil de ton père, Trésor du sein qui t'a porté ; Plante que l'autre jour vit naître un ciel prospère, Croîs et grandis à sa clarté !
”
Source : Gallica

Les consolations (1846)

“ C'est un simple artisan, pauvre , mais estimé.
Dieu le rappelle aux cieux , alors que sa belle âme Avait longtemps encore à prodiguer sa flamme A tous les cœurs qui l'ont aimé!.
Mais toi, pauvre jeune homme , orphelin de ton père , Que fesais-tu , pendant qu'à sa couche dernière On allait transporter vos plus chères amours ?
Curieux , tu voulus voir l'immense cohorte , Et tu sentis alors une impression forte.
Qui doit vivre autant que tes jours.
m
Où va ce char rustique emportant une bière, Que doit accompagner un saint homme en prière ?
Le mort retourne aux champs où le vivant naquit.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature