Les consolations (1846)
“ Heureux enfin dans son deuil solitaire, L'homme éprouvé par le trouble et l'ennui, — Quand pour tout bien il possède sur terre Un chien qui l'aime et qui meurt avec lui ! N'avons-nous point âme où verser notre âme , Là, près de nous; une plante, une fleur, Sur qui tomba le regard d'une femme, C'est un doux rêve à bercer la douleur. ”
