Résumé

Lettre d'un académicien à M. l'abbé Pelletier… (1841)

Cette demande, pleine de convenance littéraire et même de modestie chrétienne, quoi qu'en disent quelques rares chrétiens, vous couvrira d'une gloire impérissable; quand même vous ne deviendriez pas Académicien; et, quoi qu'il arrive, vous aurez toujours, dans cette affaire, le mérite peu commun d'avoir été droit et rondement au but; et c'est ce que j'aime.
Vous avez pensé qu'il était convenable que le Clergé fût représenté au sein de notre Académie orléanaise; cette pensée vous fait honneur, mais ce qui ne vous en fait pas
moins, c'est de vous être offert tout de suite pour combler le vide.
Source : Gallica

Lettre d'un académicien à M. l'abbé Pelletier… (1841)

Un coeur moins généreux, un esprit rétréci eût d'abord compté avec lui-même, ou plutôt eût commencé à compter avéc les autres: il se Serait demandé si, dans le Clergé du diocèse, ne se trouverait pas quelque prêtre d'un mérite réel et modeste, et que des travaux littéraires ou scientifiques appelleraient naturellement à une place où il serait l'honneur du sacerdoce et de l'Académie
Source : Gallica

Lettre d'un académicien à M. l'abbé Pelletier… (1841)

En voici : J'ai d'abord mon gros
ouvrage des Neuvaines, en trois petites livraisons; remarquez que je devais en publier neuf, lorsqu'un critique, n'entendant pas le français comme je l'entends, a lâché sur mes trois pauvres Neuvaines, un petit commentaire, petit par le volume, mais immense par la malice; et moi, pour attraper les rieurs, je coupai court aux Neuvaines ; et j'arrêtai à trois, ce qui devait aller naturellement jusqu'à neuf; on admira alors ce trait de ma prudente finesse
Source : Gallica

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