Lettre d'un catholique à M. Leo Taxil par Ph… (1879)
“ Si donc à tous ces hommes qui ont conservé leurs croyances et leurs convictions religieuses vous osez dire qu'on ne peut être républicain et catholique à la fois, vous commettez une imprudence dont le résultat ne pourra qu'être fatal à la République; car les convictions religieuses sont celles qui restent les dernières enracinées dans le coeur de l'homme : on peut faire à un gouvernement le sacrifice de sa vie, mais celui de sa conscience, jamais ! ”
