Résumé

Première lettre au duc de Bordeaux (1835)

Bonheur et gloire alors à la France ! elle a conquis l'un et l'autre sans le premier fils de son sein ; un citoyen de moins a laissé un vide inaperçu, et vous battrez des mains, Prince, et votre fils vieillira surveillant, d'un regard froid comme un principe , le doigt de Dieu qui peut diverger dans l'avenir.
Source : Gallica

Première lettre au duc de Bordeaux (1835)

Ce dernier, compris selon la niaise technicité du mot, sera toujours votre ennemi, Prince. Quels que soient les événemens donnés, le raisonnement ne peut, saisir l'alliance des idées d'hérédité que vous représentez invinciblement, avec les siennes toutes d'option. Il est compact pour détruire , quoique ses mois d'ordre et ses drapeaux varient, car sa force instinctive et sa moralité nuageuse nécessitent le contact des hommes les plus moraux et du rebut des populations.
Source : Gallica

Première lettre au duc de Bordeaux (1835)

Ah ! je m'enivre de ce doute, Prince, que ces pensées d'un jour, fortuitement arrivées jusqu'à vous, ne se trouveraient point dans votre jeune coeur face à face avec des idées dissemblables. J'ajoute alors : Vos parens vénérables, ces géans de l'adversité, des gouverneurs dignes de leur mission , des intrigans généreux ou autres mettent en culture votre jeunesse que l'Europe regarde. Qu'importe ce qu'ils vous font aujourd'hui, vous êtes l'homme de demain, demain vous aurez vingt ans.
Source : Gallica

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